L'objectif final

L’objectif final, même si la quête du Graal semble compliquée, semée d’embûches et longue, serait dans une règlementation sous forme de textes de lois envisageant la gratuité scolaires pour tous. Mais le risque majeur dans le domaine de l’éducation est le cloisonnement des différents niveaux, concrétisé dans le passé en ce qui concerne l’éducation rurale où l’intégration au primaire n’a pu se réaliser du fait qu’elle n’a pas reçu les appuis nécessaires et que les parents la considéraient surtout comme une éducation de seconde zone inadaptée à la communauté sociale rurale.

D’où la nécessité de porter ses efforts tant sur les enfants, récepteurs de cette éducation que sur le personnel enseignant, émetteur et transmetteur des connaissances.

Au Burkina Faso, la formation des enseignants est une réelle source d’inquiétude, car, malgré les progrès réalisés en matière de taux de scolarisation au niveau du primaire (prés d’1 enfant sur 2), l’état burkinabé vient de réduire en 2005 à une année la durée de formation des enseignants du primaire, stage d’immersion inclus. Cette mesure oblige donc à une formation « sur le tas » du personnel composant le corps enseignant.

Il est du devoir d’un état d’offrir un enseignement de qualité à la jeunesse de son pays.

Il est de notre devoir de proposer à ces enfants un complément d’éducation sous forme de différentes approches scolaires ou para scolaires et d’attirer encore plus l’enfant vers le livre.