Sur les chemins de la solidarité


Aujourd’hui nombreux sont les citoyens désireux d’apporter leur aide par l’intermédiaire de mouvement humanitaire social, agricole ou environnemental car il existe, malheureusement, trop de lieux sur cette Terre où l’accès à l’essentiel est une source de combat quotidien.

En Afrique, le taux de scolarisation et le niveau de l’enseignement régressent depuis plus de 35 ans. Les écoles sont rares et la plupart manquent de tout et principalement de livres. Une école sur 2 se voit dans l’incapacité de fournir un livre à chaque élève et malgré tous les efforts du gouvernement à vouloir installer des petites bibliothèques (aujourd’hui on référencie une bibliothèque pour 10 000 enfants) dans chaque école et à fournir un cahier de lecture à chaque enfant, les problèmes dus à la réalité quotidienne et au manque d’infrastructure rendent encore cette démarche vaine et pourtant si humble.

Apprendre à lire dans de telles conditions relève de l’exploit et le résultat de ces indéniables conditions sont inimaginables : plus de 40% des enfants du Burkina quitte l’école sans savoir lire, plus grave même, sans avoir appris à lire.

Nous savons tous que lire et écrire est un atout vital aujourd’hui à la fois pour la vie de tous les jours mais encore plus pour percer dans le milieu professionnel, si difficilement accessible sans qualification spécialisée en Afrique.